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Séminaire doctoral commun / 2017-2018 / 5 avril 2018
mise à jour : 06/04/2018
 

Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Sorbonne Université

Séminaire doctoral commun

2017 - 2018

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Jeudi 5 avril de 18h à 20h en salle Jullian
Galerie Colbert, 1er étage

Séance modérée par Madame Sophie CRAS, Maître de conférence à l'Université Paris I - Panthéon Sorbonne.

Intervenants :

Pierre-Jacques PERNUIT - Panthéon Sorbonne
(Media)-Archéologie des dispositifs chromo-lumineux aux Etats-Unis (1911-1952) : une étude par l'archive
"L’ensemble des expérimentations artistiques chromo-lumineuses de la première moitié du XXe siècle aux Etats-Unis forme une tendance spéculative autour du devenir technologique de l’art qui sort de la traditionnelle esthétique machiniste de la première modernité américaine. Nombre d’artistes, peintres ou cinéastes construisent et imaginent des dispositifs électriques de lumière. Cette tendance de l’art américain, de part son caractère performé et éphémère ne peut être appréhendée que par le biais l’archive. Dessins techniques, schémas ou systèmes de notation d’effets lumineux permettent de retracer l’existence de ce que le champ de l’archéologie des médias nomme les Dead Media : les machines disparues, oubliées ou non-fonctionnelles. Mais l’archéologie des médias vise aussi à faire de la discursivité foucaldienne une méthode pour étudier l’histoire des médias. L’archive, à la manière de Foucault est alors le point de départ de l’étude des ruptures et discontinuités d’un discours dans le domaine des arts et médias. Il s’agira lors de cette intervention de décrire la place de l’archive dans mes recherches mais aussi ses usages dans le champ de recherche de l’archéologie des médias."

Pierre-Jacques Pernuit est doctorant contractuel en troisième année à l’ED 441-Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Il prépare, sous la direction du Pr. Pascal Rousseau, une thèse sur les expérimentations chromo-lumineuses et leurs enjeux théoriques, dans l’art de la première moitié du XXe siècle aux Etats-Unis.

Camille BALENIERI - Panthéon Sorbonne
Débloquer les archives pour valoriser l'oeuvre : le cas du photographe Chauncey Hare
Chauncey Hare est un photographe américain qui refuse l’étiquette d’artiste. En 1999, il a fait don de son œuvre, qui documente l’Amérique des late sixties, à la Bancroft Library de l’université de Berkeley. Hare, férocement opposé au monde de l’art, refuse qu’elle en sorte : disponibles pour la recherche mais pas pour le musée, ces tirages semblent voués à rester dans l’ombre. Comment sortir les archives de cette situation, qui les a réduites au statut de documents historiques, au mépris leur valeur artistique ? Surtout, comment le faire sans trahir la volonté du photographe ni enfreindre les dispositions légales du don.

Normalienne, agrégée de lettres modernes, Camille Balenieri actuellement doctorante contractuelle en 2e année en histoire de l’art à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Michel Poivert (HiCSA). Sa thèse est une monographie sur le photographe américain Chauncey Hare, dont elle a étudié les archives inédites à l’Université de Berkeley. Ses recherches, depuis le Master, portent sur la photographie documentaire américaine à partir des années 1960, et en particulier en Californie (voir son mémoire « Suburbia (1972), Bill Owens », paru en 2015 chez Octopus Notes, n°4).


 

 
mots-clés :
art contemporain
 

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