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Editorial
mise à jour : 2018-02-22
 

La Journée de rentrée de l’Ecole doctorale 441 Histoire de l’art, du 25 janvier 2018, a été l’occasion de confirmer la très belle mobilisation des associations de jeunes chercheurs/euses, pas moins de sept, toutes ères géographiques et chronologiques confondues, couvrant le champ des arts visuels, de l’architecture et des politiques patrimoniales. Chacune a désormais un blog d’information, une veille d’actualité, largement impliquée dans des activités de séminaires et de journées d’étude, qui participent à l’animation de la recherche et à l’offre pédagogique du parcours doctoral désormais mis en place. On ne peut que se réjouir de cet engagement individuel et collectif, indice de la bonne santé de notre discipline, ouverte sur de nouvelles approches méthodologiques. L’ED 441 est, à ce jour, la seule école doctorale spécifiquement consacrée à l’histoire de l’art en France. C’est là une force et une singularité que nous devons affirmer et renforcer auprès de la communauté scientifique nationale et internationale.
 

La fin de l’année 2017 aura été pour nous l’occasion d’un bilan d’étape, avec son évaluation quinquennale par un comité d’experts du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES). Ce bilan a permis de valoriser les efforts que l’ED a produit, ces dernières années, sous la direction de Michel Poivert, dans de nombreux domaines, en particulier dans la définition du parcours de formation et sa contractualisation (une « convention de formation »), ainsi que la mise en place d’un comité de suivi pour un état des lieux du cursus et du calendrier d’avancement.

De nouveaux chantiers s’annoncent, dans les années à venir. L’objectif est double : d’une part consolider l’offre de formation, par l’ouverture de séminaires pilotés par les directeurs.rices de recherches de notre ED, en lien notamment avec la récente réflexion menée, au sein du département, sur les nouveaux appels à projet d’EUR (Ecole Universitaire de Recherche) ; d’autre part, optimiser les moyens de mobilité et de visibilité internationales des doctorant.e.s. Cela passe par des choix d’affectations des dotations venues de l’université mais aussi, par la recherche de nouvelles sources de financement (elle est en cours) afin d’augmenter nos capacités à répondre aux besoins croissant sur la mobilité internationale (participations à des colloques, montage de projets de recherche intercontinentaux, présence à des panels lors des grandes rencontres annuelles comme celles du CAA - College Art Association -, de la SLSA - Society of Literature, Sciences and the Arts-, ou de la RSA - Renaissance Society of America- , etc…).

Il s’agira aussi de renforcer la logique de site, en relation plus étroite avec l’INHA et sa bibliothèque. L’initiative récente de l’INHAlab invitant des associations de jeunes chercheurs.euses sur un programme d’animation de la recherche de trois mois est à saisir. On pourra se féliciter que le premier appel à projet a justement retenu une des associations de jeunes doctorant.e.s de notre ED 441, le projet autour des « médias imaginaires » proposé par le groupe IMAGO (Cultures visuelles, XIXe-XXIe siècles). Cette nouvelle année sera donc placée sous le signe de l’imagination (le cinquantième anniversaire de mai 68 nous y invite), afin d’avancer, au mieux et au plus vite, dans ces divers chantiers très stimulant pour notre communauté scientifique.

Pascal Rousseau
Professeur des universités
Directeur de l'ED 441 Histoire de l'art

 
mots-clés :
études doctorales