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Séminaire doctoral commun Paris 1 - Paris IV / 2014-2015
mise à jour : 2015-06-05
 

Séminaire doctoral commun Paris I / Paris IV

L’histoire de l’art en mouvement

2014 - 2015

 

Les propositions de communication (une demi page précisant la séance choisie) sont attendues avant le 3 novembre 2014 à l’adresse suivante : seminairedoctoralcommun@gmail.com


Le séminaire doctoral commun, organisé par des doctorants pour les doctorants – et futurs doctorants – en histoire de l’art, histoire du cinéma, archéologie est un rendez-vous mensuel. Vous êtes invités à y présenter vos recherches cours, qui servent de point de départ à une discussion portant aussi bien sur la méthodologie et les enjeux de la recherche que sur les difficultés rencontrées.

Rédiger une thèse d’histoire de l’art, c’est devenir historien d’art : prendre part aux débats qui traversent notre discipline, contribuer aux innovations techniques et théoriques qui font sa vitalité, choisir la manière dont nous souhaitons à notre tour la faire évoluer. C’est pourquoi nous avons choisi cette année d’insister sur ces aspects de la recherche doctorale.

Créé il y a six ans, ce séminaire est ouvert à tous et offre aux doctorants, quelque soit l’état d’avancement de leur thèse, une opportunité d’échange autour d’un aspect de leurs travaux, et du cadre disciplinaire dans lequel ils s’inscrivent. Les participants sont invités à porter un regard réflexif sur leur sujet, en insistant sur un des axes du programme proposé.

Programme et dates des séances

Toutes les séances se déroulent salle Julian, au premier étage de l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA), 2, rue Vivienne, Paris 2ème.

Séance d’introduction
Jeudi 20 novembre 2014, 18h-20h
Cette séance est l’occasion de présenter le programme du séminaire, mais aussi de rencontrer les autres doctorants de Paris I et Paris IV.

Séances 1 et 2 - De quoi est faite l’histoire de l’art ?
Jeudi 4 décembre 2014 et jeudi 15 janvier 2015, 18h-20h
- Doit-on toujours accepter un héritage ? La thèse est l’occasion d’interroger la tradition historiographique qui s’est constituée autour d’un objet donné. La recherche historique nous place nécessairement en position d’héritiers, l’héritage pouvant être enrichi, mais aussi refusé. Comment organiser ce débat à distance avec nos pairs ou nos prédécesseurs ?
- Si elle dispose d’un héritage historiographique propre, l’histoire de l’art est aussi marquée depuis longtemps déjà par l’interdisciplinarité : elle est un point de contact possible entre anthropologie, sociologie, économie... Comment aujourd’hui traiter les apports des autres sciences humaines dans nos recherches, et où trouver le soutien méthodologique dont on peut avoir besoin pour cela ?

Séances 3, 4 et 5 - L’histoire de l’art est-elle (in)finie ?
Jeudi 5 février, jeudi 5 mars et jeudi 2 avril 2015, 18h-20h
- Les développements récents de la recherche en histoire de l’art ont contribué à élargir sans cesse son objet. Histoire des images, histoires des arts, histoire culturelle... Cet élargissement menace-t-il la discipline elle-même dans sa spécificité, en éloignant l’historien d’art de ce qui fut à l’origine de sa discipline, l’étude de l’œuvre elle-même ? (2 séances)
- Les études postcoloniales et les études de genre peuvent contribuer à une relecture critique de l’historiographie de notre discipline, et bien au-delà de la période contemporaine. Comment intégrer cette démarche critique dans un travail de recherche ?

Sénaces 6 et 7 - L’histoire de l’art devient-elle virtuelle ?
Jeudi 15 mai et jeudi 4 juin 2015, 18h-20h
- Les technologies numériques ne sont-elles pour l’historien que des outils ? Constitution de bases de données, outils de cartographie, nouvelles techniques de fouilles et de datations... La tâche de l’historien d’art est-elle facilitée, ou profondément transformée par ces opportunités nouvelles ?
 - L’accès de plus en plus facile à des images, y compris en très haute définition, et la numérisation de sources de plus en plus nombreuses, conduisent à un paradoxe. A l’heure ou la recherche s’internationalise, tant par ses objets que par ses acteurs, les technologies de l’information ouvrent-elles la perspective d’une histoire de l’art certes globalisée, mais faite depuis chez soi ?
 

 
mots-clés :
études doctorales