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Soutenance de thèse / Sophie Prins / Pierre Prins (1838-1913) : un illustre inconnu, reconstruction d'un parcours artistique et investigations autour de la transmission d'un patrimoine
mise à jour : 07/12/2020
 

L’ED 441 a le plaisir de vous inviter à la soutenance de thèse de Madame Sophie PRINS-GAPINSKI, préparée sous la direction de Pierre WAT

Pierre Prins (1838-1913) : un illustre inconnu, reconstitution d'un parcours artistique et investigations autour de la transmission d'un patrimoine

5 décembre 2020 à 9h00

soutenance par visio-conférence



Pour le bon déroulement de la soutenance, nous vous prions de bien veiller à éteindre vos micros et caméras.

 

Jury
Claire BARBILLON, Directrice de l’École du Louvre. Professeur d’histoire de l’art contemporain, Université de Poitiers, Rapporteur
Thomas SCHLESSER, Directeur de la Fondation Hartung-Bergman. Professeur d’histoire de l’art contemporain, École Polytechnique, Rapporteur
Andrzej SZCZERSKI, Directeur du Musée National de Cracovie, Pologne. Professeur en Sciences Humaines, spécialité Histoire de l’art, Université Jagiellon, Cracovie
Bertrand de VIVIÈS, Conservateur en chef du patrimoine. Directeur des musées et du patrimoine de Gaillac
Pierre WAT, Professeur d’histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Directeur de thèse
 
Résumé
L’artiste Pierre Ernest Prins murmurait ses dernières volontés à son fils unique Pierre Émile : les tableaux invendus qu’il lui transmettait devaient rester dissimulés pendant trente ans. Au bout de cette période, Pierre Émile lui consacre un recueil de souvenirs resté inachevé à son décès. Afin d'accompagner la collection qui revient aux descendants de sa génération, Pierre-René, le petit-fils aîné de l’artiste, achève et fait publier les mémoires de son père Pierre Émile, tout en élaborant un catalogue des œuvres de son grand-père Pierre Ernest. Ce travail interrompu à sa mort est repris et édité par Pierre Édouard, l'arrière-petit-fils du peintre.
Pierre Émile affirme que la chronologie de l’œuvre de son père est indissociable de son parcours artistique. L’auteur met également en lumière ses quelques amitiés confraternelles majeures, sans en dévoiler leurs origines. Ces écrits laconiques laissaient supposer qu’à travers la reconstitution du milieu amical et parental de l’artiste, le réseau de sociabilité qui en émergerait devait pouvoir éclairer la motivation ayant dirigée ses pas de paysagiste de plein air.
Cette vaste enquête s’appuie sur les documents provenant des archives du protagoniste, de divers fonds privés et publics, doublée d’investigations sur les lieux même de la création. Elle permet de rétablir son parcours artistique et de compléter certains référencements. Les
autour de son œuvre mettent en lumière les raisons des vicissitudes subies par la collection héritée. Cette étude dévoile par là-même les mécanismes qui ont fait de ce paysagiste pastelliste un des oubliés de l'histoire de l'art.

Mots clés : Souvenir, secret de famille, musique, plein air, tableau-pastel, héritage, procès, réseaux de sociabilité.
 

 

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